ORGANE OFFICIEL DU COMITÉ CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE CUBAIN
Photo: José Miguel Solis

Matanzas.– Le président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, le général d’armée Raul Castro Ruz, a adressé ce jeudi une lettre de félicitations à Carilda Oliver, prix national de Littérature, à l’occasion de son 95e anniversaire.

« Ta longue œuvre poétique et ton engagement sans faille envers la patrie t’ont rendue digne de l’admiration et de l’affection de tout notre peuple », a signalé le chef d’État dans une lettre lue par Miguel Barnet, président de l’Union des écrivains et des artistes de Cuba (Uneac).

« Je ne pourrais manquer de te rappeler, en une date aussi significative que ton 95e anniversaire, que l’inoubliable “Chant à Fidel” qui tu a écrit voici 60 ans, est non seulement une preuve de courage, mais un témoignage de ta loyauté envers notre Révolution et son leader historique », a-t-il indiqué après lui avoir adressé ses félicitations et ses salutations les plus cordiales.

Le général d’armée lui a aussi fait parvenir un bouquet de roses par l’intermédiaire d’Abel Prieto, ministre de la Culture.

À la cérémonie d’hommage, à laquelle assistait une représentation de l’avant-garde de la culture de la province de Matanzas, le Conseil d’État de la République de Cuba a décoré Carilda Oliver de l’Ordre de Félix Varela, première classe, dans ce qui a été considéré comme un acte de justice.

En donnant lecture de la résolution de l’accord, Maria Elena Salgado, vice-ministre de la Culture, a mis en exergue l’œuvre vaste et féconde de Carilda, qu’elle a qualifiée d’une des poètes les plus importantes de la culture cubaine, a-t-elle indiqué.

Teresa Rojas Morejon, Première secrétaire du Parti, et Tania Leon Silveira, présidente de l’Assemblée du Pouvoir populaire dans la province, étaient également présentes.

Au milieu des félicitations et des remerciements, Carilda a exprimé sa reconnaissance à tous pour leurs témoignages de gratitude, et, avec son mordant caractéristique, elle a affirmé qu’elle ne se sentait pas comme une femme de 95 ans. « Je ne les ai pas, donc nous nous sommes tous trompés à ce sujet », s’est-elle exclamée avec un large sourire.