L’équation du chaos : guerre cognitive et asphyxie économique
La guerre cognitive n’est pas un épiphénomène, mais le principal moteur d’une stratégie visant à fracturer l’âme de la nation
La guerre cognitive n’est pas un épiphénomène, mais le principal moteur d’une stratégie visant à fracturer l’âme de la nation
Discours du ministre des Relations extérieures de Cuba, Bruno Rodriguez Parrilla, lors du débat de l’Assemblée générale des Nations Unies au point 38, « Nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis à Cuba »
Cuba et les États-Unis sont des pays voisins, et ce fait géographique, étranger aux idéologies et aux désirs impériaux, demeure immuable
J'ai pensé à mes petits-enfants, j'ai pensé aux enfants d'Hiroshima, carbonisés en un instant, alors qu'ils jouaient dans les cours d'école...
La politique étrangère des canonnières n’est pas une singularité personnelle ou partisane, mais une ligne stratégique de l’État profond étasunien
Plus qu'un simple appendice constitutionnel, il a traduit l'insertion asymétrique de Cuba dans l'ordre international du début du 20e siècle et a mis en évidence les limites imposées à l'exercice de la souveraineté dans un contexte d'hégémonie étasunienne en expansion
Le véritable ennemi n’est pas le peuple cubain, c’est la politique agressive, intolérante et injuste du gouvernement des États-Unis
Roberto Morales Ojeda a évoqué les déclarations du Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, qui a insisté sur le fait que le récent durcissement des mesures extraterritoriales porte préjudice aux Cubains
Le gouvernement étasunien prétend ainsi « renforcer les mesures de blocus et aggraver le climat de conflit entre Cuba et les États-Unis », a-t-il déclaré
Seules l'unité des peuples du Sud, l'intégration souveraine et la défense sans concession de la paix peuvent éviter la catastrophe
Derrière cette apparence spectaculaire, il n’y avait aucune révélation extraterrestre, mais un outil officiel destiné à présenter des données sur les détentions migratoires réalisées par le Service d’immigration et de contrôle des douanes (ICE, selon son sigle en anglais)
Capacité de négociation, espace d’œcuménisme international, solidarité médicale, démarches pour la paix et repositionnement culturel ont marqué la gestion du Général d’armée à la tête de Cuba
La cérémonie centrale de la Journée de l’Afrique a eu lieu en présence du Premier Secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, le 25 mai dans la salle Portocarrero du Palais de la Révolution
Le ministre des Relations extérieures de Cuba, Bruno Rodriguez Parrilla, est intervenu lors du débat ouvert du Conseil de sécurité de l'ONU sur la défense des objectifs et des principes de la Charte des Nations Unies
« L’expérience de notre pays dans la réception de l’aide internationale, y compris celle des États-Unis, est vaste et constructive. Tout donateur peut en témoigner », a déclaré sur son compte X le Premier secrétaire du Comité central du Parti et président de la République, Miguel Diaz-Canel
Le ministre des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, a informé les participants à la réunion des ministres des Affaires étrangères des BRICS, qui se tient les 14 et 15 mai en Inde, de la situation que traverse l’Île à la suite des nouveaux décrets exécutifs signés par Washington
Le Premier secrétaire du Comité central du Parti et président de la République, Miguel Diaz-Canel, a affirmé que l’Île « a dû travailler durant tout ce temps pour faire face avec fermeté et sérénité aux menaces venant des États-Unis »
Le monde connaît une nouvelle forme d’autoritarisme, fondée sur des algorithmes, des plateformes privées et le contrôle massif de l’information
Le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis à l’Île constitue une mesure coercitive unilatérale destinée à briser la volonté d’un État souverain
Le nouveau décret exécutif présente des accusations sans preuves comme s’il s’agissait de faits établis
Diaz-Canel a affirmé que Cuba et le monde connaissent la cruauté de l’attitude du gouvernement des États-Unis contre l’Île
La politique des États-Unis contre Cuba a consisté à « trouver les sources de revenus, comprendre comment fonctionne le pays et tout faire pour que rien de cela ne fonctionne »
L’imposition par les États-Unis de sanctions contre Cuba en dehors du Conseil de sécurité des Nations unies contrevient à la Charte de l’ONU
La crise du néolibéralisme n’est pas conjoncturelle, mais organique au sens gramscien : le capital est incapable d’offrir stabilité, emploi digne, prise en charge sociale ou avenir écologique
Convaincu que l’Île porte ses principes comme un bouclier moral, le monde se lève pour elle
Plus le message est viscéral, plus il circule ; plus il polarise, plus il devient rentable
Face à de grands appareils médiatiques, lents et pesants, le pari consiste à miser sur des structures agiles, décentralisées et rapides, capables de se déplacer rapidement, de frapper avec précision et de disparaître avant d’être neutralisées
La mafia anticubaine ne manque ni de moyens ni d’occasions pour un bombardement médiatique saturé de haine
Les opérations de guerre cognitive favorisent et stimulent des émotions, des pensées et des états d’âme de nature aversive, susceptibles d’atteindre des niveaux d’intensité élevés.
« Malgré le contexte défavorable actuel, Cuba réaffirme sa confiance dans le multilatéralisme et la diplomatie comme seuls instruments efficaces pour le maintien de la paix, de la coexistence civilisée et du développement durable. »
Entretien du Premier secrétaire du Comité central du Parti et président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, avec Tom O’Connor, rédacteur en chef de politique étrangère et rédacteur adjoint chargé de la Sécurité nationale et de la politique étrangère au journal Newsweek
Alors que les canons et les bombes résonnent de la clameur des bourreaux, s’élèvent la solidarité mondiale contre le blocus, la dénonciation de l’arrogance de l’hégémonie mondiale et l’appel à la raison, à la paix et à une voie civilisée dans les relations entre nos pays
Sincérité, fraternité et langage profondément humain ont marqué l’échange, qui s’est tenu le 30 mars, entre le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, et des interlocuteurs représentant 600 millions de chrétiens dans environ 120 pays, actuellement porteurs d’un message de paix et de solidarité
Le choix des mots construit une réalité différente et, par conséquent, une réponse sociale et politique différente