ORGANE OFFICIEL DU COMITÉ CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE CUBAIN
77 conférences ont été présentées et 48 d’invités de plus de 20 pays ont pris la parole durant l’événement. Photo: Ricardo López Hevia

Miguel Diaz-Canel Bermudez, membre du Bureau politique du Comité central du Parti et premier vice-président du Conseil d'État et du Conseil des ministres était présent à la clôture du 2e Symposium international Révolution cubaine, genèse et développement historique, qui s’est achevé avec l'engagement d'approfondir et de socialiser les études sur la portée, les réussites et les problématiques de notre processus révolutionnaire.

Durant cette rencontre, qui se tenait depuis le mardi 24 octobre au Palais des Conventions de la capitale, 77 exposés ont été présentés, et 48 invités de plus d’une vingtaine de pays ont pris la parole. Des interventions au cours desquelles certains aspects spécifiques du processus d'indépendance cubain ont été abordés, depuis ses débuts, en mettant l'accent sur des personnalités incontournables telles que José Marti, Che Guevara et Fidel.

René Gonzalez Barrios, président de l'Institut d'Histoire de Cuba, a déclaré durant la cérémonie de clôture que bien que nous vivions des temps de grands défis, et que le gouvernement des États-Unis cherche de nouvelles excuses pour justifier les agressions contre notre pays, la Révolution ne cesse de se renouveler après presque 60 ans d'expérience.

Le nom de Fidel a été évoqué de façon permanente au cours de ce Symposium, car « le Commandant en chef a marqué un jalon dans l'histoire de ce continent, et il nous a légué une œuvre pratique et un trésor d'idées dont nous devons tirer profit pour assurer l'avenir ».

« Comme Fidel et d'autres grands penseurs, nous rêvons d'un monde plus solidaire et plus humain, et je suis convaincu que nous y parviendrons, parce qu'il n'y a pas de tâches impossibles pour un véritable révolutionnaire », a conclu Gonzalez Barrios.

José Ramon Fernandez, Héros de la République de Cuba et conseiller du président du Conseil d'État et du Conseil des ministres ; Julio Camacho Aguilera, commandant de l'Armée rebelle et Eugenio Suarez Pérez, directeur du Bureau des Affaires historiques du Conseil d'État, entre autres invités, assistaient à la cérémonie de clôture.