ORGANE OFFICIEL DU COMITÉ CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE CUBAIN
Le président de l'Assemblée nationale, Esteban Lazo, a accompagné le peuple de Santiago de Cuba. Photo: Eduardo Palomares

SANTIAGO DE CUBA.— Une fois le soleil levé sur la Sierra Maestra, le général de toutes les guerres, Antonio Maceo Grajales, a appelé, du haut de son cheval de bronze, au défilé qui a réuni plus de 350 000 personnes dans la Ville-héros de Santiago de Cuba.

Et il l'a fait, investi du droit des braves qui, pendant 150 ans de luttes pour la pleine liberté et la souveraineté, ont conquis cette date de lumières pour les travailleurs et les Cubains en général, dignes maîtres de l'histoire, du présent et de l'avenir.

Accepter cette réalité s’est révélé impossible pour l'empire, contaminé par la rage et l'impuissance de la mafia de Miami, et de fait tournant le dos au mélange ethnique qui prit l’aube d’assaut pour porter les drapeaux, les images et hymnes de Marti, de Fidel et de Raul le long de la large avenue, aujourd’hui placés entre les solides mains de Diaz-Canel.

Plus que marcher, on saute et on danse avec joie pendant deux heures de chaleur savoureuse sur la Place de la Révolution qui honore la mémoire du Titan de Baragua, comme si chacun portait l'énergie renouvelée qui anime les plus de 200 ouvrages sociaux qui seront inaugurés à l’occasion du 65e anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada, pour continuer à améliorer la qualité de vie.

C’est ainsi que Santiago transforme la spontanéité en un jour historique. C'est le soutien des anciens combattants et des jeunes à la relève générationnelle, la continuation par conviction et par engagement de la Révolution socialiste, de l'héritage et de l'exemple de Fidel et de Raul dans les batailles les plus dures.

Le président de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire, Esteban Lazo Hernandez, a déclaré : « C'est un jour spécial en raison de la joie qui naît des sentiments les plus profonds et d'un message que la victoire sera toujours dans l'unité ».