ORGANE OFFICIEL DU COMITÉ CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE CUBAIN
Photo: Estudio Revolución

Lors d’une réunion tenue au terme de la visite gouvernementale dans la province orientale de Granma, le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a appelé à avancer autant que possible dans la lutte contre la bureaucratie, la lenteur des décisions administratives à tous les niveaux et les manifestations d'insensibilité face aux problèmes qui génèrent des malaises inutiles au sein de la population.

Sur les 33 actions convenues lors de la première visite de ce type en juin 2018, 17 ont été achevées et 16 en étaient à un certain stade de réponse ; plusieurs étaient en retard par rapport au calendrier établi, comme la construction d’ouvrage sociaux à Yara, le programme de réhabilitation des logements patrimoniaux à Manzanillo et la correction constructive dans la construction du réseau d’adduction d’eau de cette ville côtière.

Photo: Estudio Revolución

« Nous ne pouvons pas avancer si nous sommes lents à prendre des décisions. Il faut centraliser ce qui doit l’être, et ce sans délai. Si la réponse est non, dites-le tout de suite, et si c'est oui, encore plus vite », a déclaré le président.

Le chef de l'État a insisté sur la nécessité de consolider encore davantage l'entreprise d'État par le biais de nouvelles chaînes de production et de ne pas négliger la contribution de la science au niveau territorial.

En ce qui concerne les subventions, Diaz-Canel a exhorté à répondre avec le cœur à cette question, à lui donner la priorité car elle a un impact immédiat sur les personnes qui se trouvent dans l’urgence, pour la plupart des gens humbles et très engagées envers la Révolution, et à supprimer les entraves à un programme qui « ne s'est pas très bien déroulé dans toutes les régions du pays ».

Le président a souligné que les cadres et les dirigeants du territoire doivent inclure dans leurs agendas de travail la visite permanente aux personnes subventionnées, afin d'accélérer les solutions et vérifier que les ressources allouées par l’État au programme soit correctement utilisées.