ORGANE OFFICIEL DU COMITÉ CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE CUBAIN
Cuba a contribué de manière décisive à la libération de l'Angola. Photo : Archives de Granma

Lors d'un échange avec des combattants internationalistes cubains, le président angolais, João Manuel Gonçalves Lourenço, a souligné l'éternelle gratitude de son peuple envers l'île.

Au cours de la rencontre, les participants se sont souvenus de ces moments de lutte pour l'indépendance de ce pays africain, avec lequel Cuba entretient une relation profonde d'amitié, de solidarité et de coopération, qui «  a été scellée et immortalisée lorsque les deux pays deux ont versé leur sang précieux pour défendre les idéaux les plus nobles de l’être humain : la liberté et le droit de suivre leur propre destin », a déclaré le dirigeant angolais.

En recevant récemment l'Ordre de José Marti, la plus haute décoration décernée par la République de Cuba, le président João Manuel Gonçalves Lourenço a souligné que les deux peuples «  se sont unis dans une alliance indestructible et ont vaincu sur tous les fronts les forces puissantes qui tentaient d'empêcher, à travers l'agression et la guerre, l'affirmation de l'indépendance de l'Angola et la libération de la Namibie et de l'Afrique du Sud des griffes de l'apartheid ».L'Opération Carlota en Angola, du mois d’août 1975 à mai 1991, date du retour du dernier groupe de combattants, a été la réponse du gouvernement cubain à la demande d'aide du chef historique du Mouvement populaire de libération de l'Angola (MPLA), Agostinho Neto, face à l'agression du régime sud-africain d'apartheid et de ses alliés internes et externes, pour empêcher l'indépendance du peuple africain, vaincre le MPLA et occuper ce pays.

385 908 combattants cubains ont participé à ces missions et 2 398 d'entre eux sont morts au combat, en accomplissant leur devoir internationaliste.

Aucun d'entre eux n'agissait à la recherche d’une gloire personnelle ou d’une quelconque richesse ; ils n'étaient motivés que par le désir d'être utiles, de s’acquitter de leur devoir envers la Révolution et d’être à la hauteur de l’époque qu’il leur avait été donné de vivre.