ORGANE OFFICIEL DU COMITÉ CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE CUBAIN
Cette rencontre se déroule dans un contexte d'hostilité croissante de la part de l'empire qui ne frêne pas notre aspiration à mettre en œuvre des programmes d'éducation et de développement du pays, a déclaré Diaz-Canel. Photo: Estudio Revolución

Le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a assisté hier matin à la 63e Assemblée générale ordinaire de l'Organisation des institutions supérieures de contrôle des Finances d'Amérique centrale et des Caraïbes (Occefs), qui s’achève aujourd'hui à l’Hôtel National de la capitale cubaine, selon le site web de la Présidence de la République.

Des délégations du Costa Rica, du Salvador, du Guatemala, du Honduras, du Nicaragua, du Panama, du Pérou et de la République dominicaine participent à cette rencontre, présidée par Nelson Shack Yalta, Contrôleur général de la République du Pérou, en sa qualité de président des Olacefs, qui regroupe les institutions supérieures de contrôle des Finances de toute la région Amérique latine et Caraïbes.

Le président Diaz-Canel a assuré le soutien total du peuple et du gouvernement au bon déroulement de cet événement, ce qui, a-t-il dit, « a beaucoup à voir avec la vocation de notre gouvernement à soutenir les processus qui nous aident à être plus transparents dans la gestion du gouvernement face au peuple et qui nous permettent d'aborder de manière intégrale le dysfonctionnement dans l'activité du gouvernement et à éviter des maux tels que le fléau de la corruption »

Le président a déclaré que « dans la mesure où nous pourrons aborder ce problème ensemble, de la même façon que nous nous sommes associés à d'autres luttes, nous apporterons notre contribution, nous apprendrons et nous comprendrons aussi ces expériences ».

Cette rencontre se déroule dans un contexte d'hostilité croissante de la part de l'empire qui ne frêne pas notre aspiration à mettre en œuvre des programmes d'éducation et de développement du pays, a déclaré Diaz-Canel, qui a confirmé que « nous voulons que tous ces projets soient exécutés avec la plus grande transparence de la part du gouvernement, et avec la meilleure qualité du point de vue de l'efficacité de la gestion publique, administrative et commerciale ».

INDICATIONS DU PRÉSIDENT CUBAIN

Lors des visites gouvernementales dans les provinces du pays, le président a systématiquement insisté sur le fait qu’il nous faut travailler avec plus de transparence et de participation de la population, ce qui contribue à créer une plus grande confiance dans la gestion gouvernementale.

Lors des bilans des organismes de l'Administration centrale de l'État, il a insisté sur l'importance pour la Révolution de mener une bataille éthique permanente contre la corruption et les illégalités, et en particulier dans le cas de la Banque centrale de Cuba, il a évoqué la lutte face à d'éventuelles manifestations de blanchiment d'argent, d’affaires illicites, de corruption, de relations indues avec des clients nationaux ou étrangers, le secteur privé, la falsification de documents ou la malversations.

Nous nous proposons de mettre en place une gestion du gouvernement doté d’une administration publique et d’entreprises plus efficaces, avec moins d'obstacles et de bureaucratismes, plus de transparence et de participation, avait-t-il affirmé à la clôture de la 3e session extraordinaire de la 9e législature de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire.