ORGANE OFFICIEL DU COMITÉ CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE CUBAIN

Même si le document adopté par les Nations unies parle tant des droits universels qu'individuels, les capitalistes se sont appropriés ces derniers afin de continuer à se partager le monde en sphères d'influence. Ils ont utilisé trois éléments clés : la création d'états d'opinion défavorables sur le pays cible, la pression diplomatique et le recours à des variantes de guerre non conventionnelle. En substance, ils visent ainsi à discréditer tout projet qui ne s'adapte pas à leurs exigences, et briser toute voie qui serait influencée par le socialisme.

Une fois l'objectif atteint, le respect des droits importe peu. Les abus commis dans la prison d'Abu Ghraib en Irak, les massacres durant la guerre en Amérique centrale dont les auteurs n'ont pas encore été traduits en justice et, pour ne pas être trop long, les crimes les plus récents commis en Bolivie et les assassinats quotidiens de leaders sociaux en Colombie sont encore frais dans notre mémoire.

De nombreux Cubains se souviennent des scènes déplorables de fonctionnaires étasuniens, faisant pression sur différents pays pour obtenir un vote de condamnation contre Cuba, afin de justifier leur politique agressive au sein de la défunte Commission des droits de l'Homme des Nations unies, qui, après avoir sombré dans le discrédit à propos de nombreuses questions sensibles telles que le droit à l'autodétermination, fut remplacée par le Conseil des droits de l’Homme.

L'hypocrisie demeure une pratique courante du capitalisme, avec les États-Unis à sa tête, dont le gouvernement, pour défendre sa domination hégémonique sur les peuples du monde, préfère consacrer des fonds pour attaquer et intervenir à Cuba, au Nicaragua et au Venezuela, au lieu de s'occuper du droit à la vie sur leur territoire, que n'ont pas eu les 250 000 citoyens qui ont été emportés par la pandémie de COVID-19 en raison de la mauvaise gestion de l’administration en place.

Sauvegarder la véritable essence de tous les droits pour l'Humanité reste aujourd'hui l’option éthique des peuples, afin de sauver l'espèce.