
Roberto Morales Ojeda, membre du Bureau politique et Secrétaire d'organisation du Comité central du Parti communiste de Cuba, a prononcé le discours principal lors de la cérémonie marquant le 65e anniversaire du soulèvement de Cienfuegos.
Dans son allocution, il a fait référence à la conviction stratégique et au sacrifice pour la liberté de Cuba, points communs entre les événements du 26 juillet 1953 et du 5 septembre 1957.
Il a rappelé l'attitude admirable des combattants et de la population de Cienfuegos, des gens humbles qui étaient venus se battre sous les ordres du Mouvement, confirmant leur volonté d'affronter la tyrannie sanglante.
Le triomphe révolutionnaire et le travail accompli, a-t-il dit, constituent le plus grand hommage rendu aux 34 camarades tombés au combat, dont beaucoup furent torturés et n'ont pas trahi la cause.
À Cienfuegos, comme dans le reste du pays, la Révolution a entraîné d'importants changements dans l'éducation, la santé, le sport, l'industrialisation et le reste des sphères sociales. Malgré les progrès réalisés, a déclaré Morales Ojeda, « nous sommes conscients que beaucoup reste à faire, notamment dans le domaine économique ».
Il a également affirmé que le pays livre une bataille économique décisive au milieu d'un blocus économique et financier intensifié par les 243 mesures imposées par l'équipe de Donald Trump, en plus de l'inclusion injuste de Cuba dans la liste des pays parrainant le terrorisme.
Il a évoqué le Commandant en chef Fidel Castro Ruz en assurant que, malgré tout, nos ennemis n'ont pas été en mesure d'arrêter Cuba.
Il a remis en question la matrice d' « État en faillite » qu'ils essaient d'imposer depuis les réseaux pour se référer à Cuba, un pays qui, après 18 mois, est en tête du taux de vaccination dans la région, des statistiques qui ont été obtenues avec ses propres immunogènes.
Un État défaillant, a-t-il expliqué, n'est pas celui qui, au milieu d'une crise électro-énergétique nationale, maintient les prix de l'électricité et des carburants, ni celui qui organise un processus législatif issu de la consultation populaire de millions de citoyens pour élaborer un Code des familles qui leur ressemble davantage.








