
Le Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a rejeté la « nouvelle hypocrisie et la complicité » de consortiums transnationaux « dont on connaît les opérations de désinformation et de déstabilisation sur les plateformes numériques contre Cuba ».
Sur son compte Twitter, le président Diaz-Canel a souligné que « l'œuvre de la Révolution a tout un peuple pour la défendre », et il a adhéré au message diffusé sur ce réseau social par le membre du Bureau politique et ministre des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla, qui a condamné « la manipulation et les doubles standards utilisés par les consortiums de (mauvaise) information » comme Meta, dont « l'ancien directeur de campagne d'un sénateur républicain anti-cubain est en charge de ses politiques ».
Il a affirmé que la société privée a biaisé idéologiquement son dernier rapport (dans lequel elle a annoncé la suppression de comptes « inauthentiques » en Serbie, à Cuba et en Bolivie, prétendument liés à des gouvernements ou des partis politiques au pouvoir afin de diffuser leur contenu), selon l’agence Prensa Latina.
La société Meta, « au lieu d'utiliser comme argument le paiement dérisoire de la publicité, un service inaccessible à Cuba en raison du blocus, devrait expliquer son propre comportement inauthentique et partial en permettant des campagnes de dénigrement, de stigmatisation et de haine de la Floride contre notre pays », a ajouté le chef de la diplomatie cubaine.
Rodriguez Parrilla a assuré que, malgré les tentatives de censurer la voix de Cuba et de passer la vérité sous silence, les Cubains continueront à défendre la Révolution et son système socialiste de justice sociale, y compris dans le domaine numérique, face au harcèlement et aux opérations de déstabilisation








