ORGANE OFFICIEL DU COMITÉ CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE CUBAIN
Photo: Dunia Alvarez

Les plus grands penseurs de notre Histoire ont laissé pour la postérité, dans leur héritage, des concepts qui rendent particulièrement universel ce dicton populaire selon lequel la jeunesse est un trésor.
Au-delà de la valeur des jeunes années, pour leur force, leur énergie, leur dynamisme et leur désir irrépressible d’agir, la jeunesse a le mérite indéniable de la création, de la poursuite passionnée des rêves et du dévouement sans limite aux œuvres que, par héritage et par conviction, nous faisons nôtres.
À chaque époque que nous avons vécue jusqu'à aujourd'hui, l'esprit transformateur des nouvelles générations a été une impulsion indispensable pour changer les temps, construire des espérances, transformer en réalités les utopies les plus justes et les plus sincères. Bien qu’il semble évident que tout le monde, sans exception, pour atteindre la maturité de la vie, a d'abord dû passer par l'enfance et la jeunesse, parfois nous n'apprécions pas à sa juste valeur qu'une grande partie de l'être humain que nous devenons, après l'inévitable façonnage des années, est due à ce garçon, à cette fille, à ce jeune homme ou cette jeune fille qu’un jour nous avons été.
S'il est vrai que l'acquisition des valeurs et des normes éthiques et morales est un processus progressif, ce patrimoine immatériel de notre personnalité peut difficilement se développer s'il n'a pas été dûment sédimenté et aguerri au cours de ces années qui vont de la naïveté de la fantaisie jusqu’à la compréhension la plus profonde et la plus sensible du monde.
Sans les sourires des enfants et des adolescents, sans leur essence magique, sans la couleur et le bonheur qu'ils impriment à la vie quotidienne de cette terre, l'œuvre de la Révolution, ses essences, seraient incomplètes. C'est pourquoi, sans l'engagement des jeunes envers les temps qu’ils vivent, sans leur attachement profond à leur identité cubaine, sans l'élan irrésistible de leurs pas, faisant grandir le présent, il serait impossible de penser un avenir.
Ainsi, chaque 4 avril [date de la création de l’Organisation des pionniers José Marti est un motif de bonheur, d'accolades débordantes de certitudes, de mains qui se joignent en recevant les drapeaux d'autres mains, parce qu'à Cuba, les enfants et les jeunes sont le trésor divin de la Patrie.