
La Centrale des travailleurs de Cuba (CTC) a dénoncé la récente inclusion de Cuba dans la liste des pays qui supposément soutiennent le terrorisme, établie arbitrairement par le gouvernement étasunien.
Cette mesure a pour objectif de « porte atteinte à la souveraineté, à la paix et au bien-être du peuple cubain », en intensifiant le blocus économique, commercial et financier criminel qui tente d'étouffer la Révolution depuis plus de 60 ans.
« Nous sommes solidaires, jamais terroristes », a souligné l'organisation dans un communiqué dans lequel elle fait également référence aux difficultés rencontrées par le peuple cubain en raison de la politique hostile et arbitraire de l'administration des États-Unis.
« La classe ouvrière est l'une des plus durement frappées par tant d'arrogance impériale et, en même temps, l'un des secteurs sociaux les plus fiers de la résistance de ses hommes et de ses femmes au cours de ces années extrêmement difficiles », souligne le message.
Il souligne également le rejet international de la politique cruelle et génocidaire menée contre l'Île, démontré par les votes successifs depuis plus de trois décennies à l'Assemblée générale des Nations unies, ainsi que le travail de solidarité réalisé par Cuba au niveau mondial dans les domaines de la santé, de l'éducation et du sport.
La CTC a remercié la classe ouvrière internationale pour sa solidarité, émanant d'organisations telles que la Fédération syndicale mondiale, le Comité Ne touchez pas à Cuba, basé aux États-Unis, le syndicat des rotativistes de Paris, ainsi que les centrales syndicales de France, d'Italie, d'Espagne, de Belgique, de Russie, du Venezuela et du Panama.
UNE GUERRE MÉDIATIQUE ININTERROMPUE
« Le président qui est revenu à la Maison Blanche est le même qui, par le biais du mensonge et de la manipulation dans une guerre médiatique ininterrompue, en plus de renforcer le blocus contre le peuple cubain, a tenté de l'anéantir de multiples façons, y compris en le privant d'oxygène, de masques et d'autres ressources pour faire face à une pandémie mortelle », souligne la déclaration de l'Union des journalistes cubains (Upec), qui condamne les mesures arbitraires prises récemment par l'administration étasunien.
En ce sens, la déclaration fait référence à la page d'héroïsme écrite par Cuba qui, en pleine pandémie et sous le siège des États-Unis, « a mis au point des vaccins d'une efficacité prouvée, qui continuent de mériter l'admiration du monde entier, malgré la propagande calomnieuse de ce même pays qui a été loin de pouvoir gérer la pandémie comme son propre peuple en avait besoin, et qui a été complice ou parrain associé de monstruosités telles que le génocide en Palestine ».
L'Upec a également rejeté les déclarations concernant Cuba, et a rappelé la liberté acquise en 1959 « contre une tyrannie soutenue par l'empire que Trump représente aujourd'hui ».
Le texte réaffirme la volonté du peuple cubain de continuer à faire face aux forces et aux aspirations impérialistes. « S'ils parviennent à quelque chose, ce sera de ratifier sa décision de surmonter tout obstacle qui se dressera sur son chemin et de faire tout ce qui est nécessaire pour le bien collectif ».








