« Ces derniers jours ont été plein de défis, très tendus, mais aussi très instructifs et très révélateurs du pouvoir de l'unité et de la capacité de mobilisation et de rassemblement de notre Parti à la tête de la Révolution. »
« Le danger n'est pas encore écarté. Les vents violents et les pluies torrentielles laissés par l'ouragan, les eaux qui ont débordé de leur lit, les arbres et les poteaux renversés, la pollution générée dans ces circonstances... tout cela peut favoriser la prolifération de dégâts, de maladies et même la perte de vies humaines et de biens matériels qui ont été préservés au pire moment. Nous pourrions les perdre en cas de négligence ou d'imprécision.
« Maintenant, comme cela a été demandé, il est important de dresser un inventaire de tous les dommages, d'assainir et de contrôler la situation épidémiologique, de rétablir les services d'énergie, de communication et d'eau potable, d'assurer un retour responsable et ordonné des personnes évacuées vers leur lieu de résidence lorsque cela sera indiqué, de reprendre immédiatement les services de santé et d'éducation à tous les niveaux, de garantir la production et la distribution de denrées alimentaires, sauver tout ce qui peut l'être des récoltes de sucre et de café (...), rétablir les services administratifs à la population et commencer à réparer les infrastructures endommagées, en particulier les logements.
« Aujourd'hui, nous sommes tous Fidel et Raul. Aujourd'hui, nous sommes tous le Parti de l'unité qui défend la vie. En ce moment, nous exprimons notre plus grande reconnaissance à ceux qui, dans les provinces orientales, ont affronté Melissa et à ceux qui, aux Nations unies, ont affronté l'empire.
« Gagner ces batailles n'est qu'une obligation de continuer à gagner celles qui viendront .»
UN AUTRE « NON » DU MONDE AU BLOCUS
Cuba a de nouveau été soutenue par la grande majorité des pays membres de l'Organisation des Nations unies, qui, au nombre de 165, ont voté le 29 octobre en faveur de la levée du blocus économique, commercial et financier imposé par le gouvernement des États-Unis à l'archipel.
Cependant, cela n’a pas été une victoire de plus dans les mêmes conditions que les années précédentes, car, comme jamais auparavant, la Maison Blanche a ordonné le déploiement d'une campagne de discrédit, de pressions et de chantage direct contre plusieurs gouvernements, en échange d'un vote défavorable ou d'une abstention, dans l'espoir vain de nier le caractère génocidaire de ce noyau de la guerre économique qu'est le blocus.
Néanmoins, la résistance du peuple cubain a également été sans précédent, et c'est à lui que revient le triomphe de la raison qui a imposé le vote favorable de 165 pays contre 7 et 12 abstentions : résultat dérisoire de la diplomatie déloyale qui caractérise les dirigeants de Washington, en complicité avec leurs alliés de toujours et leurs partenaires du moment.
Dans le décompte des voix, bien sûr : les États-Unis et Israël, à la tête d'un alignement acheté ou contraint de demander que l'on continue à appliquer à Cuba la plus longue politique d'asphyxie économique jamais menée contre un pays. Cependant, personne n'est surpris que ceux-là mêmes qui financent et tirent les missiles qui ont exterminé 70 000 Palestiniens à Gaza soient les principaux promoteurs de ce lent génocide visant à tuer par la faim, la maladie et les privations.
Le chiffre 165 est écrasant, il atteste d'une nouvelle défaite énorme de l'arrogance impérialiste et ridiculise cette grande puissance qui a tenté de légitimer à l'ONU le crime que constitue le blocus de la plus grande des Antilles, en utilisant ses meilleurs outils : l'intimidation et l'extorsion politique.








