
« Cuba dénonce et exige une réaction urgente de la communauté internationale contre l'attaque criminelle des États-Unis contre le Venezuela. »
Telle a été la déclaration, via son compte sur le réseau social X, le Premier secrétaire du Comité central du Parti et président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, immédiatement après avoir pris connaissance de l'attaque armée contre plusieurs villes du Venezuela tôt ce 3 janvier 2026.
Dans un communiqué, le gouvernement bolivarien a qualifié d'« agression militaire très grave » l'assaut contre des installations militaires et civiles dans les États de Caracas, Miranda, Aragua et La Guaira.
Il a été indiqué que les plans de défense avaient été activés et que l'« état d'urgence extérieure » avait été décrété devant la communauté internationale.
Le chef de l'État cubain a souligné que « notre Zone de paix est brutalement attaquée. Il s’agit de terrorisme d'État contre le brave peuple vénézuélien et contre Notre Amérique. »
L'agression de ce 3 janvier 2026 est le résultat de l'escalade lancée il y a plusieurs semaines avec le déploiement militaire de troupes étasuniennes dans les Caraïbes, qui comprenait un blocus naval et aérien contre le pays sud-américain.
Les membres du Bureau politique du Parti, Esteban Lazo Hernandez, président de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire, et Manuel Marrero Cruz, Premier ministre, se sont joints à la condamnation, dans les termes les plus énergiques, de l'infâme agression militaire des États-Unis contre le Venezuela.
Sur son compte X, Marrero Cruz a affirmé que les attaques contre Caracas et d'autres localités exigent la mobilisation urgente de la communauté internationale pour défendre l'Amérique latine et les Caraïbes en tant que Zone de paix.
Pour sa part, Bruno Rodriguez Parrilla, membre du Bureau politique et ministre des Relations extérieures de Cuba, a souligné que ces « actions belliqueuses contre Caracas et d'autres localités du pays sont des actes lâches contre une nation qui n'a agressé ni les États-Unis ni aucun autre pays ».








