ORGANE OFFICIEL DU COMITÉ CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE CUBAIN
Le P  Photo: Estudios Revolución

« Il n’existe aucune conversation avec le gouvernement des États‑Unis, hormis des contacts techniques dans le domaine migratoire », a déclaré, le 12 janvier, Miguel Diaz‑Canel Bermudez, Premier secrétaire du Comité central du Parti et président de la République.
À cet égard, il a réitéré sur ses réseaux sociaux que l'Île a toujours été disposée à « mener un dialogue sérieux et responsable » avec les différents gouvernements étasuniens, y compris l'actuel, « sur la base de l'égalité souveraine, du respect mutuel, des principes du droit international, des avantages réciproques sans ingérence dans les affaires intérieures et dans le plein respect de notre indépendance », a-t-il souligné.
Le président a également affirmé qu’aussi bien l'origine que le durcissement extrême du blocus n'ont aucun rapport avec les Cubains résidant aux États-Unis, « poussés là-bas par cette politique défaillante et par les privilèges de la loi d'ajustement cubain ». Il a insisté sur le fait qu'« ils sont désormais victimes du changement de politique envers les migrants et de la trahison des politiciens de Miami ».
À cet égard, il a souligné qu'« il existe des accords migratoires bilatéraux en vigueur que Cuba respecte scrupuleusement ».
Comme le montre l'histoire, a-t-il affirmé, pour que les relations entre les deux pays progressent, elles doivent être fondées sur le Droit international, plutôt que sur « l'hostilité, la menace et la coercition économique », a conclu Diaz-Canel.