
Roberto Morales Ojeda, membre du Bureau politique et secrétaire à l’Organisation du Comité central du Parti, a dénoncé, le 30 janvier, la politique d’asphyxie économique mise en œuvre par le gouvernement des ÉtatsUnis contre Cuba, la qualifiant de menace directe pour la souveraineté nationale et la stabilité internationale.
Dans des déclarations publiées sur son compte personnel sur le réseau social Facebook, il a souligné qu’après des années à nier l’existence du blocus et à attribuer les pénuries de l’Île à des défaillances internes, les autorités étasuniennes ont fini par reconnaître que leur véritable stratégie est la pression politique et l’extorsion.
Le dirigeant cubain a ajouté que l’argument de « l’État défaillant » n’a pas non plus abouti, car la résistance du peuple démontre que Cuba n’est pas un « fruit mûr » prêt à tomber entre des mains impérialistes, faisant référence à la politique du même nom appliquée par les ÉtatsUnis entre 1895 et 1898, durant la guerre hispanocubanoaméricaine.
Il a également rappelé les menaces explicites de « bombarder et détruire », une expression qui, selon le responsable gouvernemental, révèle l’impuissance face à la dignité d’une nation qu’ils n’ont pas réussi à soumettre.
Morales Ojeda a alerté dans son texte qu’il ne s’agit plus d’un blocus limité aux relations bilatérales, mais d’une menace ouverte contre tout pays qui déciderait de commercer souverainement avec Cuba, notamment dans le secteur énergétique.
Cette démarche, atil affirmé, constitue un précédent dangereux pour tous les pays du monde, qui pourraient subir les mêmes conséquences si elles acceptaient passivement les impositions impériales des ÉtatsUnis.
En conclusion, a-t-il réaffirmé, la reddition n’est pas une option et Cuba ni ne menace ni ne nourrit de haine envers le peuple étasunien, ajoutant que l’Île caribéenne ne mérite pas de subir cette cruauté conçue pour satisfaire des intérêts impérialistes.
« Notre réponse restera la défense de la souveraineté et de la dignité nationales », atil conclu.
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