ORGANE OFFICIEL DU COMITÉ CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE CUBAIN
De gauche à droite, Miguel Angel Moratinos, Bruno Rodriguez, Javier Fernandez, José Luis Rodriguez Zapatero et Eugenio Martinez. Photo: Cubaminrex

MADRID.– Le ministre des Relations extérieures et membre du Bureau politique du Parti communiste cubain, Bruno Rodriguez Parrilla, a eu un entretien cordial avec des dirigeants et des personnalités du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), José Luis Rodriguez Zapatero, ancien président du gouvernement ; Javier Fernandez Fernandez, président du Comité de gestion du PSOE et de la Principauté des Asturies, et Miguel Angel Moratinos Cuyaubé, ancien ministre des Affaires étrangères.

Le chef de la diplomatie cubaine s’est également entretenu avec le député Alberto Garzon Espinosa, coordinateur fédéral de la Gauche unie, et José Luis Centella Gomez, secrétaire général du Parti communiste espagnol (PCE) dans une ambiance fraternelle et amicale.

Bruno Rodriguez a aussi rencontré le leader du Parti Podemos, Pablo Iglesias Turrion, lors d’un entretien qui s’est déroulé dans un climat constructif.

Ces échanges ont permis de constater une convergence d’intérêt des différentes forces politiques en faveur de la consolidation des relations entre l’Espagne et Cuba, et du développement des liens politiques.

Lors de ces discussions, Bruno Rodriguez a exposé plusieurs aspects du processus de mise à jour du modèle économique et social cubain, et il a abordé divers sujets d’actualité internationale.

Ces entretiens se sont déroulés en présence de l’ambassadeur cubain en Espagne, Eugenio Martinez Enriquez.

La visite du ministre cubain intervient à la suite de la signature, en décembre 2016, d’un accord de dialogue politique et de coopération entre l’Île caribéenne et l’Union européenne.

Au terme de son voyage à Madrid, Bruno Rodriguez se rendra à Lisbonne, où il rencontrera son homologue portugais Augusto Santos Silva.

Le vendredi notre ministre voyagera à Athènes pour rencontrer le chef de la diplomatie grecque Nikolas Kotzias et d’autres dirigeants du gouvernement de ce pays.