
La température moyenne en Ukraine a varié entre moins deux et moins quatre degrés Celsius. Toutefois, les tensions créées par l'otan, les États-Unis et Kiev, dans leurs efforts pour soumettre la Russie, ont fait grimper les thermomètres et créé une atmosphère tendue aux conséquences imprévisibles.
Après des jours d'attente et la sourde oreille de l'administration de Joe Biden, qui n'a pas répondu à l'appel de la Russie exigeant des garanties de sécurité par écrit à Moscou que les forces de l'Alliance atlantique n'avanceront pas dans les zones ukrainiennes limitrophes de la Russie, le gouvernement de Vladimir Poutine a fait preuve de sa responsabilité envers le pays et les États voisins en dénonçant les spéculations mensongères de l'Occident quant à une prétendue agression russe en Ukraine.
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, lors d'une conversation téléphonique avec le Secrétaire d'État nord-américain Antony Blinken, a exhorté Washington à « ne pas propager de spéculations sur une prétendue agression russe imminente et à contraindre les autorités de Kiev à respecter les accords de Minsk ».
Auparavant, le vice-ministre russe de la Défense, Alexandre Fomine, avait annoncé que des avions de chasse et des batteries de systèmes de missiles russes seraient envoyés au Belarus pour évaluer le fonctionnement du système conjoint de défense aérienne.
« Douze avions de combat Su-35, deux batteries de systèmes de missiles anti-aériens s-300 et une batterie de systèmes d'artillerie anti-aérienne Pantsir-s1 et des armes seront transférés sur le territoire biélorusse dans le cadre d'une inspection visant à vérifier le fonctionnement du système de défense aérienne unifié de l'État de l'Union (de la Biélorussie et de la Russie) », avait précisé Fomine, selon les informations de rt.
Par ailleurs, le président biélorusse Alexandre Loukachenko a annoncé des exercices conjoints dans le cadre de scénarios de confrontation avec des forces d'invasion venant de l'ouest (Pologne et États baltes) et du sud (Ukraine. Loukachenko accuse la Pologne et les États baltes de concentrer jusqu'à 30 000 soldats et équipements militaires près de leurs frontières.






