Le resserrement des liens entre les citoyens des États-Unis et les Cubains est le meilleur espoir de lever les obstacles politiques imposés par Washington.
C'est ce qu'a souligné Paul Johnson, président de la Coalition agricole Cuba-États-Unis, lors de son intervention à la 4e Conférence sur les affaires agricoles, qui a réuni à La Havane des représentants du secteur des affaires agricoles des deux pays.
Selon l’agence Prensa Latina, il a déclaré que dans le domaine de l'agriculture, « nous avons des défis communs à relever, notamment l'augmentation de l'efficacité des échanges commerciaux, ce qui pourrait améliorer la situation alimentaire à Cuba », ainsi que le renforcement de la coopération entre le secteur privé, l'État et les États-Unis, afin d'accroître la production locale.
Ces conférences, a-t-il fait remarquer, permettent de partager des expériences, de découvrir des opportunités, de résoudre des problèmes, ainsi que d'approfondir les relations bilatérales et d'instaurer la confiance.
Le président du Groupe des entreprises agricoles cubaines, Frank Castañeda, a signalé que le monde est confronté à plusieurs crises, notamment la reprise économique après la pandémie de COVID-19, la hausse des prix des denrées alimentaires de base, les niveaux élevés d'inflation et les effets de la guerre en Europe.
Il a rappelé que, bien que la propriété foncière dans la nation caribéenne soit principalement détenue par l'État, plus de 80 % sont gérés par des formes non étatiques, y compris des coopératives, des paysans et des micro, petites et moyennes entreprises publiques.






