
S'il est un peuple qui a payé cher sa ferme détermination à défendre sa souveraineté, c'est bien celui de Cuba ; il a même payé, avec des vies innocentes, sa conviction de résister au chantage cruel du terrorisme d'État contre le pays.
C'est ce qui s'est passé le 6 octobre 1976, une date terrible, indélébile dans la mémoire de la nation, en raison de l'ampleur du crime qui a emporté la vie de tant de nos enfants au large des côtes de la Barbade, lorsqu'un monstre payé par le gouvernement cynique qui accuse aujourd'hui l'Île d'être terroriste, a posé une bombe dans l'avion dans lequel ils voyageaient, laquelle a explosé en plein vol.
Ce fut l'un des actes terroristes les plus brutaux perpétrés contre la Révolution cubaine par des personnes au service de l'Agence centrale de renseignements des États-Unis.
Ce 5 octobre, au panthéon des Forces armées révolutionnaires (FAR), situé dans le cimetière de Colon, une cérémonie a eu lieu pour commémorer le 47e anniversaire de ce sabotage ignoble, qui a coûté la vie à 73 personnes.
Des diplomates accrédités à Cuba et la vice-ministre cubaine des Relations extérieures, Josefina Vidal, ont déposé une gerbe devant le monument qui rend hommage aux victimes de l'attentat. Une prière islamo-chrétienne y a également été prononcée, en plusieurs langues, pour prier pour la paix et le repos de leur âme.
L'ambassadeur du Guyana à Cuba, Halim Majeed, a exprimé sa profonde solidarité avec Cuba et son peuple, et a également rappelé que cette date célèbre la Journée Caricom-Cuba contre le terrorisme, une date choisie par les chefs d'État et de gouvernement de la région en 2022, en mémoire de ces victimes.
L'ambassadeur de la Barbade à Cuba, Phillip St. Hill, a réitéré la position qu'il avait signée à l'époque : « la détermination que de tels actes ne se reproduisent plus jamais. »
Les diplomates ont appelé à l'unité et à la coopération entre les nations d'Amérique latine et des Caraïbes, et ont renouvelé leur rejet du terrorisme sous toutes ses formes et manifestations.






