
« Le président des États-Unis a fait de nouvelles déclarations menaçantes à l’encontre de Cuba ; et le Département du Trésor a ajouté de nouveaux noms de dirigeants, d’organisations et d’entreprises cubaines à une liste illégitime de sanctions », a dénoncé ce 4 juin, sur son compte sur X, le Premier secrétaire du Comité central du Parti et président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez.
Au sujet de ce nouvel épisode, qui témoigne de l’hostilité croissante de la Maison Blanche envers l’Île, le dirigeant cubain a affirmé qu’il visait à « renforcer les mesures de blocus et le scénario de conflit entre Cuba et les États-Unis ».
Il a ajouté : « Cette cécité politique s’ajoute aux mesures coercitives appliquées ces dernières semaines contre notre pays, conçues pour nuire au peuple cubain ».
Díaz-Canel a averti que « l’agressivité et la perversion du gouvernement yankee se heurteront à notre détermination à faire face aux pires scénarios et à résister à l’offensive impériale ».
De son côté, Bruno Rodriguez Parrilla, membre du Bureau politique et ministre des Relations extérieures, a déclaré sur son profil Facebook que « l’inclusion ignoble du président Miguel Diaz-Canel Bermudez, d’une partie de sa famille, ainsi que des institutions, des organisations de la société civile et des entreprises cubaines sur une liste illégitime et unilatérale du gouvernement des États-Unis, est la dernière manifestation du plan interventionniste étasunien visant à présenter Cuba comme une menace pour la sécurité nationale des États-Unis ».
Le ministre cubain des Relations extérieures a assuré que « toute action étasunienne visant à créer un climat de conflit entre les deux pays est vouée à l’échec.
« Toute menace contre l’indépendance et la souveraineté de Cuba se heurtera à une unité et une détermination accrues de notre peuple », a-t-il ajouté.






