
Il ne méritait pas d’autre réaction que celle de lui tourner le dos, comme l’a fait – avec toute la dignité et la certitude d’avoir la vérité et la raison de son côté – la délégation cubaine. Devant l’Assemblée générale de l’ONU, à New York, où se déroule la 81e Période de sessions, Donald Trump est revenu, avec son lot de calomnies, sur les menaces constantes de son administration à l’encontre la Grande Île des Antilles.
« Incapable de justifier le châtiment infligé au peuple cubain et sa guerre économique génocidaire, le président des États-Unis répète à l’ONU que Cuba représente une menace. Le mensonge est le recours de ceux qui refusent d’accepter le droit à l’autodétermination du peuple cubain », a affirmé le 22 septembre, sur X, le Premier secrétaire du Comité central du Parti et président de la République, Miguel Díaz-Canel Bermúdez, après que le dirigeant étasunien a répété sa litanie de contrevérités contre l’Île.
« Nous continuerons à lutter pour la paix, à défendre notre souveraineté et à œuvrer ensemble pour surmonter l'agression impitoyable que nous impose le gouvernement étasunien », a réaffirmé Díaz-Canel.
Esteban Lazo Hernández, président de l’Assemblée nationale du Pouvoir populaire et du Conseil d’État, a déclaré : « face aux mensonges proférés aujourd’hui à l’Assemblée générale des Nations Unies par la délégation des États-Unis, nous réaffirmons la condamnation la plus énergique de notre peuple à l’égard du blocus imposé par le gouvernement des États-Unis. »
Roberto Morales Ojeda, membre du Bureau politique et secrétaire à l'Organisation du Comité central du Parti, a souligné sur X que « Cuba défendra son avenir dans la paix, en toute indépendance et souveraineté », puis il a ajouté que les fausses allégations formulées par la délégation étasunienne aux Nations unies n'avaient aucun fondement.
Pour sa part, sur le même réseau social, Bruno Rodríguez Parrilla, membre du Bureau politique et ministre des Relations extérieures, a déclaré : « Le gouvernement des États-Unis est incapable d’accepter que Cuba est, et a le droit d’être, un pays pleinement indépendant et souverain. Aucun des mensonges du président des États-Unis à l’ONU, ni aucune calomnie, ne peut ni ne pourra nier ce fait. »
Le ministre des Relations extérieures, qui préside la délégation cubaine participant à cette réunion, a insisté sur le fait que « Cuba n’est une menace ni pour les États-Unis ni pour aucun autre pays. Le blocus économique, y compris l’encerclement énergétique, menace bel et bien Cuba et le reste des pays. Il s’agit d’un acte de génocide et d’un châtiment collectif. Nous sommes un pays de paix et nous méritons la paix », a-t-il conclu.
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