ORGANE OFFICIEL DU COMITÉ CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE CUBAIN

Le Conseiller à la Sécurité nationale des États-Unis, John Bolton, a signalé avec une audace incroyable sur son compte Twitter que « les États-Unis envoient un navire-école dans la région - en référence au Venezuela - et Cuba envoie des moyens de répression ».

Le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, a qualifié de délirants les propos du Conseiller, qu'il a traité de « menteur pathologique ». Bolton omet de dire, a déclaré le chef de la diplomatie cubaine, que « 400 000 spécialistes cubains de la santé ont prêté leurs services solidaires dans 134 pays, où ils ont réalisé 3,4 millions de chirurgies ophtalmologiques.

« Cuba a diplômé 35 000 médecins de 138 pays. Les États-Unis ont 250 000 soldats stationnés dans 800 bases militaires de 177 pays, dont 80 en Amérique latine », a rappelé Rodriguez Parrilla sur son compte Twitter.

John Bolton a servi sous trois autres administrations républicaines, Ronald Reagan, George Bush et George W. Bush, le fils. Il a été sous-secrétaire d'État chargé du Contrôle des armements et à la Sécurité nationale de 2001 à 2005 et il a aidé à orchestrer la mise en place de la structure qui a mené à la guerre en Irak.

C'est lui qui a accusé Cuba de faire partie de « l'Axe du Mal », puisqu'en 2002, dans un discours, il a accusé notre gouvernement de coopérer avec la Libye, l'Iran et d'autres États dans la fabrication d'armes biologiques de destruction massive. Cuba a ensuite démontré, dans les moindres détails, le mensonge infâme de M. Bolton, qui s'est couvert de ridicule devant l'opinion publique mondiale.

Il a récemment déclaré à la chaîne CNN : « Une partie du problème au Venezuela réside dans la forte présence cubaine. Il y a de 20 000 à 25 000 agents de sécurité cubains, selon les informations publiques, c'est le genre de chose que nous trouvons inacceptables. » Encore une fois, il a menti, il n'y a pas de soldats cubains au Venezuela.

« Pinocchio » Bolton, également connu sous le nom de Bomba/Bolton, est un fou dangereux, et ce non seulement parce c’est un « menteur en série » ; en 2015, il avait publié une tribune dans le New York Times sous le titre : « Pour arrêter l'Iran, il faut bombarder l'Iran ».

Il s’est prononcé pour une attaque des États-Unis contre la République populaire démocratique de Corée (RPDC) et pour un affrontement avec le pays persan.

« Parler à la Corée du Nord est pire qu'une simple perte de temps », a signalé cet homme, qui, loin d'être un conseiller à la Sécurité nationale, devrait être nommé en raison de sa véritable « vertu et de son talent » : conseiller pour l’Insécurité internationale.

Comme l’a souligné le ministre Bruno Rodriguez Parrilla au terme de sa réponse sur Twitter : « Le conseiller à la Sécurité nationale Bolton a besoin d'un traitement médical, #USNSComfort n’offrirait-elle pas des services de psychiatrie spécialisés dans le mensonge en série ? »