Un immense drapeau cubain est accroché au siège de la section du Parti communiste de Cardenas. Ses responsables, ses chauffeurs et ses employés racontent encore comment ils l'ont défendu contre une tentative d'agression le 11 juillet. La jeune Secrétaire du Parti qui m'accompagne me confie : « Au départ, nous n'étions que 15, et ils étaient beaucoup plus nombreux, mais nous ne les avons pas laissés entrer. Une lumière de fierté brille dans ses yeux
19 juillet 2021@ 16:07:41 | Enrique Ubieta Gomez
Ils devraient le savoir. Les manuels sur les coups d’État « en douceur », ouvrages sibyllins, ne sont pas recommandables à Cuba ; le peuple flaire tout de suite les faux gestes et déteste les traîtres. Le gouvernement de Trump a poussé l'agression à un tel degré en 2019 que le président Miguel Diaz-Canel, à la fin l’année, a déclaré : « Ils ont tiré pour nous tuer, mais nous sommes vivants ».
9 février 2021@ 10:02:47 | Enrique Ubieta Gomez
À Cuba, il n'y a pas et il n'y aura pas de chasse aux sorcières. Il n'y aura pas non plus d'impunité. Nous, les Cubains, respectons ceux qui défendent avec honnêteté des critères antagonistes. Ce ne sont pas des ennemis. Nous dialoguons, nous débattons, nous confrontons nos idées. Mais des décennies de confrontation avec l'impérialisme nous ont appris à découvrir le double standard de l'ennemi, la peau de mouton sur le corps du loup
4 janvier 2021@ 14:01:41 | Enrique Ubieta Gomez